Les dons et participations des Amis du Château de Blois.

Depuis 1983, année de sa création, la Société des Amis du Château participe activement à l’enrichissement des collections du Château et des Musées de Blois.

Il s’agit en fait de l’action prioritaire de notre Association.

Ceci se traduit sous la forme de participation financière à l’acquisition ou la restauration d’oeuvres en étroite concertation avec la Conservation du Château.

Ce financement met en oeuvre des sommes d’argent significatives recueillies grâce à vos adhésions et aux différentes activités que nous vous proposons au fil des ans.

Ainsi, de 1983 à 2002 par exemple, nous avons pu recueillir plus de 100.000 €, somme qui a contribué ainsi à l’enrichissement des collections.

Vous pourrez découvrir ci-après une sélection d’œuvres acquises avec le concours de l’Association, qui a ainsi parfaitement rempli son rôle de mécène auprès du Château et des Musées de Blois.

Portrait d’Antonietta Gonsalvus par L.Fontana

Ce tableau est une des oeuvres majeures acquise avec l’aide de notre association.
Ce portrait, peint vers 1583 d’une fillette au visage hirsute,est attribué à Lavinia Fontana,une des rares femmes peintres du 16eme siècle italien.

Buste de Jeanne d’Arc 1820 ,par J.F Legendre-Héral (1796-1851)

Ce buste est le platre original du marbre commandé en 1820 par Louis XVIII pour la fontaine de Domrémy,village natal de l’héroine. L’iconographie reste fidèle à la Jeanne empanachée des gravures du XVIIème.

Allégorie de la providence royale Philippe de Champaigne (1602 à 1674)

Huile sur bois

Crésus et Solon Cornelis de Vos (1584 à 1585)

Huile sur bois

Henri III à Saint Cloud

Le tableau d’Arnold Scheffer « Henri III inspectant une garnison militaire ».

Coffre écossais

Rafraîchissoir à « bin » néo renaissance XIXème siècle Petit meuble en châtaigner, produit par la firme écossaise d’Edimbourg Taylor and Son, présenté à l’exposition universelle de Londres en 1862. Il a été exécuté d’après un dessin de style néo-renaissance de Richardson et était accompagné d’un dressoir.

Tapisserie du XVIème siècle

Caractéristique de la Renaissance par son sujet allégorique : L’Envie, mère de la guerre occupe le char de l’Inégalité dont le cocher conduit les chevaux Diffamation et Calomnie… (Acquisition automne 2012)

Grand lit d’apparat en bois naturel

Dosseret sculpté de 2 panneaux : Naissance de Vénus & scène d’enlèvement sur le char d’Apollon. Ouvrage du XIXème exécuté dans l’esprit de la Renaissance (Acquisition Décembre 2011)

Un important vase couvert à anses en forme de sphinges, signé Ulysse, 1869, H.75cm

Acquisition en Novembre 2010.

Un grand plat de forme coquille représentant en son centre François Ier en empereur romain, signé Ulysse, 1881.

Aiguière sur piédouche en céramique polychrome XIXème siècle Thomas SERGENT Ecole de PARIS (Acquisition Février 2011).

Plat en faïence de Blois – Ulysse 1880

Plat à bord rond, a décor polychrome de François Ier et de sa cour, avec en arrière plan le château de Blois avec les armes de Claude de France. (Acquisition: mars 2013).

Plat en faïence de Blois – J.Tortat

Plat en faïence polychrome sur lequel figure au centre le portrait de François Ier (Acquisition : décembre 2013).

La chambre de Marie de Médicis, Château de Blois – WJ Müller

Aquarelle rehaussée de touches de gouache et grattage, signée et datée 1841 (acquisition : janvier 2014).

L’assassinat d’Henri III par Alex Van Maasdijk (1856 – 1931)

Aquarelle 53 x 73 ( acquisition : janvier 2015 )

Cette aquarelle de grande dimension représente l’assassinat du roi Henri III à Saint-Cloud le 1er août 1589.
Le moine Jacques Clément, qui s’appuie contre un lit, vient de frapper le souverain qui s’effondre au sol. Alertés par les cris du roi (« Méchant ! Tu m’as tué »), les gardes pénètrent dans la pièce et s’apprêtent à transpercer le moine de leurs épées.

Plat Ulysse BESNARD (1826-1899) Faïence, Blois, 1877

Ce plat est un exemple de ces véritables tableaux sur faïence qu’Ulysse, fondateur de la faïencerie de Blois en 1862 . Ce grand plat circulaire présente une scène particulièrement originale dans l’œuvre d’Ulysse : Bernard Palissy dans son atelier. (Acquisition octobre 2015)

Plat Historie Adrien THIBAULT (1844-1918) Faïence, Blois, 1892 Diam. 46 cm

Comme son maître Ulysse BESNARD, Adrien THIBAULT aime à représenter des scènes historiques, rappelant ainsi sa filiation avec la faïence italienne d’Urbino, célèbre depuis le XVe siècle pour ses « istoriati ». En témoigne cette magnifique scène qui représente le célèbre tournoi des Tournelles du 30 juin 1559, où l’on voit Henri II tomber sous le coup mortel de la lance de Montgomery. (Acquisition octobre 2015)

Plat Décoratif Adrien THIBAULT (1844-1918) Faïence, Blois, fin XIXe, Diam. 50 cm

La production d’Adrien THIBAULT s’inspire largement de la majolique italienne ; cette pièce en est un parfait exemple. Ainsi une large bande de rinceaux blancs sur fond bleu imite le décor dit « a berrettino », dont Faenza s’était fait une spécialité au XVIe. Quant à la composition avec médaillon central on la retrouve fréquemment à Urbino, Casteldurante ou Deruta : cerné d’un bandeau à motif se détache au centre la figure d’un illustre Italien : Galilée, accompagné de l’inscription « Galileo Galilei / 1564-1642 ». (Acquisition octobre 2015)

Coupe Nautile Emile BALON (1859-1929) Faïence, Blois 1897

Emile BALON succède en 1886 à ULYSSE à la tête de la fabrique : cette pièce caractéristique du style Renaissance reprend le type de production traditionnelle de son illustre prédécesseur et cousin: le décor au chiffre de François Ier, des F entrelacés sur une face et une salamandre sur l’autre, témoigne de la reprise par BALON des motifs conçus par Ulysse (Acquisition octobre 2015).

La Fontaine de Marbre du Jardin de la Reine portant armoiries et initiales de Louis XII et Anne de Bretagne

Cette œuvre d’exception réalisée à Tours aux environs de l’an 1505, rare vestige des premiers jardins Renaissance, retrouve enfin, plus de 500 ans après sa création, la considération et la place que les facéties, les hasards ou les revers de l’histoire lui avait confisquées.

Cabinet en noyer mouluré et sculpté

Epoque Napoléon III attribué à la maison Ribalier (Acquisition mai 2017).

Bronze patine brune d’Eglantine LEMAITRE

Non daté, Bronze à patine brune – H : 14 cm

Chat jouant avec un baquet, réalisé par Eglantine Robert LEMAITRE, fille de Jean-Eugène Robert-Houdin, magicien et inventeur, né dans les environs de Blois.
OEuvre signé sur la terrasse et cachet de la manufacture Goldscheider.
L’œuvre sculptée d’Églantine Lemaître est consacrée à l’art animalier ; concernant d’autres thèmes on ne connaît d’elle que quelques autoportraits. Ses sculptures animalières, souvent identifiés par leur nom, sont d’un grand réalisme et font preuve d’une grande maîtrise technique.(Acquisition mai 2018 )

Cabinet en ébène – XVIIème siècle

(Acquisition mai 2018 )

Restauration et bichonnage datant de 2017
Bon état général mais altération sur son décor de placage d’ébène à l’extérieur. A l’intérieur on note quelques décollements et manques de matières.
Opérations effectuées sur le plaquage : Collage, serrage, séchage, nettoyage, zones de manques comblées par de la cire-résine noire et enfin l’ensemble du meuble fût ciré pour harmoniser les brillances.

Montre Robert Houdin

(Acquisition Janvier 2021 )

Montre de gousset en or 18K(750/oo) à capot marqué de HOUDIN Palais Royal à Paris, échappement à cylindre quatre trous en rubis, mouvement à clef, double cuvette en métal, diamètre: 5 cm, poids brut: 56,9 g

Pendule signée Théodore Blau

(Acquisition Janvier 2021 )

Date de création Époque Restauration (entre 1815 et 1840), Bronze Haut. 38, Larg. 27,5 cm
Pendule en bronze doré à décor d’Éros et l’abeille, la borne est surmontée d’une lyre, d’une couronne, d’un arc et d’un carquois. Une frise en bas représente deux amours, l’un fauchant les blés, l’autre tirant le chariot de la récolte. Le cadran est entouré de cornes d’abondance et de rinceaux, et indique le minutes par un chemin de fer, les heures par des chiffres romains. Cette scène s’inspire du chant XIX de « l’Idylle » de Théocrite, une fable figurant Éros volant du miel aux abeilles.

« Down » et « Stop » groupe sculpté « Au coup de fusil », Églantine Lemaître

Datation entre 1890-1900, Bronze à patine brune H. 27cm ; L.35cm

L’idée rendue est celle-ci : au coup de fusil l’un des chiens reste droit , immobile (stop !) suivant de l’œil un gibier blessé, perdrix ou autre, attendant qu’il tombe, pour s’élancer après le commandement : apporte ! c’est le dressage français L’autre chien s’est couché au départ du gibier écrasé au bras levé, suivant l’expression technique, c’est le « Down ! » le triomphe du dressage à l’anglaise.

(Acquisition octobre 2021)

Collection du Docteur Filloux

Acquisition de pièces archéologiques provenant de la collection du docteur Filloux, qui fouilla la nécropole gallo-romaine (Ier-IVe siècles) de Soings-en-Sologne dans les années 1930. Ce don des Amis du Château et des musées de Blois, d’une vingtaine de pièces acquises en vente publique, a permis d’enrichir des fonds de même provenance. Ces objets ont rejoint environ 300 autres découverts dans des tombes à inhumations ou à urnes cinéraires. Ce sont essentiellement des céramiques, comme les grands vases qui ont servi d’urnes, mais aussi de la vaisselle de table ou de cuisine, comme des assiettes, des cruches, des amphores et des vases à cuire. D’autres objets en verre ou en métal accompagnaient les morts dans leur ultime voyage, comme des miroirs, des bijoux, des figurines de déesse en argile blanche, des flacons à parfums et même un « biberon » gallo-romain en verre. Ce sont de précieux témoins des pratiques funéraires et cultuelles, et de la vie domestique durant l’antiquité.

L’Horloge mystérieuse de Robert-Houdin

Une colonne en verre vide de tout rouage, un magnifique socle sculpté en bronze doré, un cadran transparent dont les aiguilles semblent tourner toute seule, comme par magie…
Voici l’une des créations les plus célèbres de Jean-Eugène Robert-Houdin. Depuis sa conception en 1839, cette horloge mystérieuse n’en finit pas de fasciner.

Le petit lever

Le château royal de Blois a récemment acquis un tableau d’Ulysse Besnard, intitulé Le Petit lever au XVIe siècle, grâce au mécénat de la société des Amis du Château et des musées de Blois. Cette œuvre représente François Ier en compagnie de sa maîtresse, Anne de Pisseleu, duchesse d’Étampes, au lever de celle-ci. Il s’inscrit dans le courant pictural historiciste au sein duquel Ulysse Besnard a d’abord excellé, avant de se consacrer aux faïences de Blois. Le tableau illustre les liens entre la restauration du château de Blois au XIXe siècle et la production artistique néo-Renaissance de l’époque.

La Serinette de Robert Houdin

En cours de restauration

Cet automate musical en bronze représente la leçon de chant d’un oiseau : à l’aide d’une boite à musique, une dame apprend à l’oiseau, perché près d’elle, une ritournelle, que celui-ci répète en battant des ailes.